Le point T : la foodtech

Photo qui fait référence à la foodtech : des oranges et un smartphone.

Le point T(ech) c’est une série d’articles qui décryptent les tendances de l’univers numérique en moins de 5 minutes. Aujourd’hui on parle foodtech.

Transparence, traçabilité, respect de la nature, moins de gaspillage, connectivité… la façon de se nourrir des millenials et de la génération Z est irrévocablement influencée par ces valeurs devenues presque non-négociables. En pleine mutation, le secteur alimentaire est chamboulé par la foodtech

Foodtech : quoi et qui ?

La foodtech se dessine comme une rencontre bouillante entre les industries agroalimentaires et les nouvelles technologies. Le résultat ? Un paysage start-up florissant avec des multiples enjeux business et environnementaux. Si cette description vous semble trop éloignée de votre quotidien, sachez que vous connaissez déjà certainement des startups foodtech dans des divers domaines, plus ou moins appétissants :

  • La livraison (Deliveroo, Uber Eats)
  • Les tickets-resto digitalisés (Lunchr)
  • La lutte contre le gaspillage alimentaire (Too Good to Go)
  • La nutrition (Yuka)
  • La valorisation des producteurs locaux (La Ruche qui dit oui)

Et oui, ces structures font partie de la foodtech et ont répondu présent par rapport aux besoins des gourmands. Ces besoins passent par leurs estomacs, certes, mais aussi par leurs smartphones et surtout par leurs inquiétudes liées à la préservation de la planète.

Prochainement au menu de la foodtech…

La viande artificielle, les algues comme nourriture pour les animaux d’élevage, les fermes souterraines et les restaurants online only font couler beaucoup d’encre. Mais les champs d’application de la foodtech ne se limitent pas aux tendances les plus farfelues si chéries par la presse. Le système alimentaire est à repenser dans son intégralité, du coup les possibilités sont nombreuses !

Je pense aussi à l’intersection de la foodtech avec sa cousine, la healthtech, dans le cadre du développement des services qui utilisent l’intelligence artificielle pour détecter des problèmes liés au microbiome des clients et ainsi proposer des offres personnalisées en nutrition. En ce qui concerne la drinktech, les innovations passent par le café infusé lentement à froid, les boissons énergisantes à bases d’algues (décidément, la culture des algues représente une filière juteuse dans la foodtech) et les solutions de création automatique de cocktails dans des bouteilles rechargeables. 

Et les stratégies e-marketing pour les startups dans la foodtech ?

Mobile-first et UX sont les mots-clés si l’on est dans un business model BtoC. Pensez à un site responsive épuré et interactif, mais aussi à une application e-commerce qui prend en compte les besoins et les habitudes des utilisateurs au-delà des idées reçues : privilégiez une démarche empirique type design-thinking avec plusieurs entretiens utilisateurs. Ne négligez pas le référencement : au-delà du respect des paramètres techniques structurels, il vaut mieux construire une stratégie pérenne de marketing de contenu. Sur moyen et long terme, cette approche va faire une réelle différence dans votre position dans les moteurs de recherche. Et pourquoi pas créer votre podcast de marque ? Le marché français n’est pas encore saturé – il est surtout moins concurrentiel que les réseaux sociaux. 

Un dernier conseil ? Si la foodtech et l’entrepreneuriat vous intéressent, abonnez-vous à la newsletter Sifted, une pépite pour la veille !

Si vous souhaitez discuter plus amplement de la mise en oeuvre de la stratégie de communication digitale dans le cadre d’un projet foodtech, n’hésitez pas à me contacter. 

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